Affaire Patrick Bruel : la porte-parole du gouvernement prend la parole et invite les victimes à sortir du silence

Affaire Patrick Bruel : la porte-parole du gouvernement prend la parole et invite les victimes à sortir du silence

Une affaire qui a des retentissements jusqu’au sommet de l’État. Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, s’est exprimée publiquement sur l’Affaire Patrick Bruel après les nombreuses accusations concernant le chanteur. Elle a notamment incité les femmes victimes de tels agissements à prendre la parole.

Face à l’ampleur que prend l’Affaire Patrick Bruel, avec ces derniers jours la plainte de Flavie Flament, la réouverture de précédentes plaintes par le parquet de Nanterre, mais aussi l’annonce de nouvelles plaintes à venir par l’avocate de Flavie Flament, le gouvernement a décidé de sortir du silence et de se mêler de cette affaire hors normes. C’est par la voix de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, que le gouvernement de Sébastien Lecornu a fait connaître sa position sur cette affaire. Maud Bregeon était l’invitée, ce mardi 19 mai, des 4 V, la séquence d’interview politique de Télématin, sur France 2.

Un gouvernement à l’écoute des plaignantes

Interrogée par le journaliste Gilles Bornstein, entre autres sujets d’actualité, sur les nombreuses accusations d’agressions sexuelles et de viols portées à l’encontre de Patrick Bruel, Maud Bregeon a d’abord indiqué qu’il fallait encourager les femmes victimes à parler, "même des dizaines d’années après". "On doit continuer à apporter dans la parole publique des messages extrêmement clairs qui encouragent les femmes à parler" a précisé Maud Bregeon.

Et d'ajouter que l'"On doit tous œuvrer à un système politique, médiatique, judiciaire qui permet aux femmes qui ont été victimes de violences sexistes et sexuelles de s’exprimer, de le dire sur la place publique et d’être entendues par la justice". La porte-parole du gouvernement a ensuite eu des mots plus personnels et a indiqué : "Je les écoute. Et c’est ensuite à la justice de retracer la véracité des faits".