Insatisfaite dans l’intimité, Adriana Karembeu règle ses comptes avec Marc Lavoine : “Il ne m’a jamais… ”
Patrick Bruel visé par trois nouvelles plaintes : "Là, j'hallucine", le chanteur brise l'omerta et s'insurge
Insatisfaite dans l’intimité, Adriana Karembeu règle ses comptes avec Marc Lavoine : “Il ne m’a jamais… ”
Arrivé parfaitement à l’heure, il a demandé à utiliser les toilettes. Le psychologue a rétorqué d’une « voix très forte : Il n’y a pas de toilette ici ». Le chanteur s’est alors « tortillé » sur sa chaise durant toute la rencontre. Son épouse d’alors, Amanda Sthers, fille de psychiatre, a ironisé sur l’incident. « Tu ne peux quand même pas marquer ton territoire partout… », lui a-t-elle lancé amusée. Cet abandon thérapeutique prend une dimension préoccupante avec les révélations fracassantes suivantes.
Mediapart a dévoilé le dépôt de trois plaintes explosives contre Patrick Bruel. Deux dossiers concernent des accusations de viols en 2000 et en 2014. La troisième plainte évoque une agression sexuelle qui remonterait à l’année 1992. Une femme a affirmé avoir été « violée » en 2014 dans un contexte lié au poker. Elle s’est retrouvée seule avec le père d’Oscar et Léon lors d’une partie privée.
Une autre plaignante, mineure à l’époque, a décrit une scène surréaliste après un événement sportif. « Il me répond : Ah, t’as 15 ans. J’ai jamais fait ça avec une fille de 15 ans », a-t-elle rapporté. Elle a confié son profond effroi : « Là, j’hallucine. Je n’avais encore jamais embrassé de garçon ». Les investigations avancent désormais vers des témoignages encore plus troublants.
Une troisième femme anonymisée a relaté des faits remontant aux années 2000. Fan du chanteur, elle l’a rencontré à 15 ans lors des Victoires de la musique. Elle a affirmé qu’un viol a eu lieu chez lui malgré son absence de consentement. Contacté par Mediapart, Patrick Bruel a réagi par la voix de ses avocats. Ses conseils ont déclaré qu’il répondra aux « accusations fausses dans le seul cadre pertinent ». Ils ont estimé la procédure « constamment polluée par le bruit médiatique ».
Ce tumulte a sidéré les professionnels face aux moyens judiciaires colossaux déployés. Une avocate a tempêté avec virulence contre ce traitement de faveur. « C’est scandaleux ! », a-t-elle lancé, dénonçant une opération de communication institutionnelle. « Ça me donne l’impression qu’on fait de la com’ sur un dossier médiatique », a renchéri un confrère. La bâtonnière a reconnu publiquement le malaise et « le sentiment de justice à deux vitesses ».