Insulté et frappé, Hamza dénonce un piège tendu par des policiers en garde à vue, l'impensable révélé

Insulté et frappé, Hamza dénonce un piège tendu par des policiers en garde à vue, l'impensable révélé

Résidant en Seine-et-Marne et, à en croire sa déposition consultée par l'AFP, le plaignant aurait été victime d'insultes homophobes et racistes par des hommes en civil alors qu'il sortait d'un restaurant avec des amis. Ses agresseurs présumés auraient rapidement dégainé leur brassard de police avant de s'en prendre à lui physiquement. Hazma aurait notamment reçu "des coups et des 'tartes' dans le visage". Interpellé, le jeune homme accuse également l'un de ses agresseurs d'avoir glissé un couteau dans la poche de sa veste durant sa garde à vue, durant laquelle il a dénoncé les violences. Et ce n'est pas tout ! Selon son avocat Me Ilyacine Maallaoui, Hamza a pu repartir libre grâce à une vidéosurveillance qui a permis de démentir la version initiale des policiers.

"Mon client aurait été poursuivi pour outrage et sans doute condamné par le tribunal"

L'officier de police judiciaire qui l'a auditionné, en plus d'avoir vu les images, a ensuite fait un signalement au parquet. Action qui a déclenché par la suite l'ouverture d'une enquête confiée à l'IGPN. Mais sur le coup, Hamza n'avait pas voulu porter plainte en pensant qu'il "ne pouvait pas faire grand chose" avant de finalement se rétracter. D'après Maître Ilyacine Maallaoui qui le représentait, "sans la probité de l'officier de police judiciaire l'ayant auditionné et visionné les caméras, mon client aurait été poursuivi pour outrage et sans doute condamné par le tribunal". En pleine tempête médiatique, Laurent Nuñez, le préfet de police de Paris, a visiblement pris "acte de l'ouverture d'une enquête judiciaire par le parquet de Paris" tout en souhaitant "que toute la lumière soit faite sur cette affaire".

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